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Sculpteur

HALKIN Jules

Informations :

  • Prénom: Jules
  • Nationalité: belge
  • Activité: Sculpteur
  • Date et lieu de naissance et de décès: Né le 23 octobre 1830 à Liège et y décédé le 16 juillet 1888.

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HALKIN Jules
Fiche créée ou mise à jour par : le 19 avril 2020

Description:

Jules Halkin (ou Jules-Joseph Halkin), est le fils de Pierre Charles Halkin et de Marie Maréchale.

Bustes, statues religieuses et sculptures monumentales animalières sont les principales orientations de Jules Halkin, artiste formé à Liège où il accomplit l’essentiel de sa carrière et y laisse plusieurs œuvres d’importance.

Formé à l’Académie des Beaux-Arts de sa ville natale où Gérard Buckens est son professeur le plus influent, Jules Halkin suit la même voie que les Jehotte, Simonis et autre Mignon, tous bénéficiaires d’une bourse de la Fondation Darchis qui leur permet de séjourner à Rome pendant plusieurs mois.

À l’issue de son séjour en Italie, Jules Halkin poursuit sa formation en France et en Allemagne avant de rentrer à Liège après cinq années d’absence. Rentré en Belgique, il vit et travaille à Liège rue des Vingt-Deux, où il meurt en 1888.

Il épouse Claire Gerard, fille de Antoine Auguste Gerard et Thérèse Françoise Caroline Cleinge (fille de Mathieu Cleinge et de Thérèse Michel de Brialmont) dont quatre enfants Élise, Jules, Henri, Louise.

D’emblée, des acheteurs privés se pressent pour acquérir plusieurs de ses premières réalisations à portée religieuse (Vierge, chemin de croix, bas-reliefs, etc.). Il sera sollicité à plusieurs reprises pour parfaire des décorations d’églises, voire de la cathédrale Saint-Paul ou de l’église Saint-Lambert à Seraing. Mais le chantier qui s’ouvre sur le haut de la place Saint-Lambert va l’occuper plusieurs mois. Sous la conduite de Noppius, il fait en effet partie des sculpteurs retenus pour assurer la décoration de la façade du palais provincial de Liège. Il signe huit statues et bas-reliefs dont « l’assassinat de Saint-Lambert »,  « la sortie des Franchimontois » et un « Notger répandant l’instruction ».

Ses bustes en bronze et en marbre trouvent de nombreux amateurs auprès de la bourgeoisie de la Cité ardente, qu’ils soient industriels (Ulysse Capitaine), intellectuels (Antoine Spring) ou artistes eux-mêmes (Étienne Soubre, Auguste Chauvin, Barthélemy Vieillevoye). Quelques mois avant sa mort, il achevait un buste de Léopold II. On doit encore à Jules Halkin un Saint-Lambert pour la cathédrale Saint-Paul et les quatorze stations du chemin de croix en pierre de France pour l’église Saint-Jacques (1862-1865).

Sa notoriété actuelle, Jules Halkin la doit surtout à sa sculpture monumentale du « Cheval de halage » (1885) qui partage avec « le Torè » de Mignon l’espace des Terrasses de Liège.

Il a été  membre de la Commission royale des monuments et des sites et membre fondateur de la Société liégeoise de littérature wallonne.

Complément

Quelques œuvres dans l’espace public:

- Statues des Evêques Francon, Rathère, Wazon et de Louvrex, Méan, Jean Del Cour, pierre, façade ouest Palais des Princes-Evêques, Liège

- Le cheval de halage ou Le cheval du batelier et son conducteur, Terrasses d'Avroy, Liège (Bronze de la Fonderie royale de canons

- Les quatorze stations du Chemin de Croix en pierre de France, église Saint-Jacques, Liège. Ces stations furent reproduites, en fonte d'art, par la société des hauts-fourneaux et fonderies du Val d'Osne à Paris

- Les six cents Franchimontois, bas-relief en pierre, Palais des Princes-Evêques, Liège

Sources et liens externes

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Halkin

http://connaitrelawallonie.wallonie.be/fr/wallons-marquants/dictionnaire/halkin-jules#.Xn4Mi3LjKUk

http://connaitrelawallonie.wallonie.be/fr/etiquettes/halkin-jules-0#.Xn4NIHLjKUk

https://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/1990719

BENEZIT E. Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs. Nouvelle édition. Librairie Gründ, 1976. 10 volumes, Tome 5, p363.

PIRON Paul. Dictionnaire des artistes plasticiens de Belgique des XIXe et XXe siècles. Editions Art in Belgium, Ohain-Lasne, 2003, 2 volumes, Tome1, p676.

ENGELEN Cor et MARX Mieke.  Beeldhouwkunst in België vanaf 1830, Algemeen Rijksarchief, Studia 90, 2002, 3 volumes, Tome2, pp854-855.

VAN LENNEP Jacques (conception et coordination). La sculpture belge au 19ème siècle, exposition organisée par la Générale de banque, 5 octobre - 15 décembre 1990, Bruxelles 1990, 2 volumes, T2 pp436-437.

Numéro d'identification de la fiche : 1945e7e285d191db

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