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Monumen

Pleureuse – Monument funéraire famille Curt Muser– cimetière du Dieweg – Uccle

Informations :

  • Sculpteur 1: ROMBAUX Égide
  • Adresse ou lieu-dit: Dieweg 95
  • Code postal (en Belgique): 1180
  • Localité: Uccle
  • Région: Région de Bruxelles-Capitale
  • Pays: Belgique
  • Continent: Europe
  • Latitude: 50.7958997
  • Longitude: 4.3466544
  • Matériau: Bronze
  • Type d'oeuvre: Statues décoratives, Fonte funéraire
  • Morphologie: statue
  • Année: vers 1900
  • Titulaire(s) et droits sur les photos: Photos Micheline Casier (juin 1017, mai 2018)

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Pleureuse – Monument funéraire famille Curt Muser– cimetière du Dieweg – Uccle
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Fiche créée ou mise à jour par : le 30 octobre 2019

Description:

Debout devant le mausolée en grès rose se tient une jeune femme endeuillée. Dans sa main gauche elle tient une palme. Sculpture signée E.ROMBAUX.

Inscriptions

Famille Curt Muser sur le socle

E.ROMBAUX sur la terrasse

Historique

La première inhumation au cimetière du Dieweg a lieu en 1867, il sera agrandi à plusieurs reprises. Il est cependant rapidement saturé dès 1927, suite à la fermeture des cimetières paroissiaux de Saint-Pierre et Saint-Job, et l'administration communale envisage la création d'un nouveau champ de repos. Bien que désaffecté officiellement en 1945, les habitants eurent encore le choix de s'y faire inhumer jusqu'en 1958. Le site de Verrewinkel le remplaça alors définitivement, à l'exception des caveaux de famille encore à compléter.

A une époque de grand développement urbanistique et démographique de la commune, cet ancien cimetière d’Uccle fut créé suite à l’épidémie de choléra de 1866 sur un terrain cédé à la commune par la Comtesse Coghen. La première inhumation qui eut lieu en novembre 1867 marqua la mise en service du cimetière du Dieweg. Suite à la fermeture des cimetières surencombrés de Saint-Job en 1871 et de Saint-Pierre en 1876, ainsi qu’à l’expansion démographique rapide, le cimetière du Dieweg fut saturé dès 1927. Un nouveau cimetière fut donc créé au Verrewinkel en 1945. A partir de ce moment-là, les inhumations se firent de plus en plus rares au Dieweg jusqu’à son abandon total en 1958. A cette date, le cimetière du Dieweg abritait 38.510 âmes.

Très peu entretenu, la nature reprit donc petit à petit le dessus et la végétation envahît une majeure partie du cimetière. Les rares inhumations qui eurent lieu à partir de sa fermeture se firent dans des caveaux familiaux préexistants. Seules deux dérogation spéciale furent accordée l’une en 1983 à Georges Remi, alias Hergé, l’autre en 1996 au violoniste Philippe Hirshhorn. En 1994, une demande de classement fut introduite au gouvernement et la procédure fut officiellement lancée le 22 décembre 1994. Le site du cimetière du Dieweg fut classé dans son ensemble le 16 janvier 1997.

De nombreuses familles bourgeoises d’Uccle, telles que les familles de banquiers Lambert et Allard, et la famille Errera et Woeste, furent inhumées dans le cimetière du Dieweg. Y reposent également un bon nombre d’Ucclois(es) célèbres dont les architectes Jean-Pierre Cluysenaar et Paul Hankar, ou encore Hergé, Isabelle Gatti de Gamond, le graveur Auguste Danse, le sculpteur Frans Huygelen, ainsi que les Bourgmestres ucclois Hubert Dolez et Xavier de Bue.

Une autre particularité du Dieweg est la présence d’un important cimetière juif ashkénaze (la communauté juive dite ashkénaze est issue du nord et du centre de l’Europe). C’est le plus important champ funéraire juif de la Belgique contemporaine. En effet, le cimetière israélite de Saint-Gilles étant saturé et désaffecté en 1877 faute de pouvoir être agrandi, la communauté juive de Bruxelles se tourna vers le cimetière du Dieweg cette même année. Des juifs de l’agglomération bruxelloise entière et originaires d’une quinzaine de pays différents y furent inhumés.

Référence source

Recherche sur le terrain 2017

Bibliographie et liens

VANDERVELDE, C., Les champs de repos de la région Bruxelloise, Bruxelles, 1997, p.259

Numéro d'identification de la fiche : 6655d55b4c4c2746

     

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